Comment ma vie a changé quand je suis devenu développeur

Comment ma vie a changé quand je suis devenu développeur

Aujourd’hui, beaucoup de peurs et d’échecs existent dans le métier de développeur pour les mauvaises raisons.

Avec 20 ans d’expérience en développement logiciel, à différents postes, c’est le constat que je peux faire et c’est la raison pour laquelle je rédige cet article.

Il est difficile de trouver la bonne route quand on souhaite devenir développeur et en vivre. Je comprends que l’on puisse avoir peur de tenter une reconversion face au risque et à l’incertitude.

C’est pourtant un domaine qui offre beaucoup d’opportunités pour les apprenants qui veulent se lancer.

C’est pourquoi, j’écris une série d’articles où je vais vous expliquer pourquoi devenir développeur est le meilleur moyen de s’épanouir, de construire sa prochaine source de revenus et d’échapper à la crise.

Dans un instant je vais vous montrer que tout le monde peut y arriver.

Mais d’abord,

Laissez-moi vous raconter mon parcours et comment ma vie a changé quand je suis devenu développeur…

Je n’étais pas fait pour être développeur

Je me souviens de la fierté que j’ai ressenti quand j’ai reçu dans mes mains, ce papier qui symbolisait tout le travail que j’avais fait pour en arriver là, tous ces sacrifices.

Nous sommes en 2001 et un doux soleil d’été rayonne sur le parvis de l’université d’Annecy. J’ai mis une chemise et un pantalon de costume pour l’occasion.

J’ai tellement rêvé de ce moment, imaginé cette cérémonie de remise de diplôme que je voulais être à la hauteur de l’évènement.

Je crois que j’espérais secrètement être drapé d’une toge d’étudiant américain avec entre les mains un de ces chapeaux noirs d’avocat que l’on peut jeter en l’air en laissant exploser sa joie à la fin de la cérémonie, avec mes camarades de promo (et pourquoi pas une chorale de gospel sortie de nulle part à la fin !).

J’entre maintenant dans la salle, je vois mes camarades recevoir leur diplôme, un par un.

Je sens monter en moi ce sentiment d’excitation et de peur mélangé. Je savoure chaque instant, car j’ai conscience que ce moment va devenir l’un des plus beaux souvenirs de ma vie.

Quelle émotion et surtout quelle fierté quand je me suis levé dans la salle pour aller chercher ce papier, mon papier, celui qui ouvre enfin la porte vers le monde que j’ai choisi.

J’ai mon diplôme entre les mains.

Pourtant, je n’étais pas fait pour être développeur.

La cuisine, mon premier métier

restauration avant de devenir développeur

Peu de gens le savent, mais mon premier “métier” était intimement lié à la restauration. C’est un monde que je connais très bien, tout en étant un très mauvais cuisinier (mais je me soigne) !

J’ai littéralement grandi dans un restaurant. Une porte au fond de la salle séparait les clients de notre lieu de vie. Il me suffisait de la franchir pour passer du club Dorothée au lieu de travail de mes parents.

L’odeur du café, l’ambiance du service qui se prépare et les entrées / sorties incessantes des clients rythmaient mon quotidien.

Comme beaucoup d’enfants de commerçant, j’aidais mes parents en dehors de l’école et avec le temps, je me faisais même un peu d’argent de poche.

À l’époque j’ai même pu m’acheter une montre spéciale, parfaite quand on aime la technologie et faire rigoler les copains : une Casio CMD10 qui permet de remplacer la télécommande de la télé, et du magnétoscope (et oui j’ai connu les cassettes VHS !).

montre casio

En plus de pouvoir changer les chaines tranquillement dans le canapé (pratique, plus besoin de chercher cette satanée télécommande), j’ai rendu folle la prof d’histoire géo lorsqu’elle nous présentait des documentaires dans “la salle multimédia” du collège…

J’étais en 3 ème et me souviens encore aujourd’hui de la classe en fou rire, et l’incompréhension de ma prof, voyant le magnétoscope ressortir la cassette à chaque tentative… parfois je regrette mes 15 ans 😉

Mes parents avaient un relais routier dans les années 90, avec une centaine de couverts le midi et le soir ainsi que 10 salariés. Souvent les apparences sont trompeuses et sachez qu’ils n’étaient pas riche à l’époque, et ne le sont pas aujourd’hui également.

C’est le quotidien de beaucoup de commerçants et artisans qui ont débuté dans la vie active avec des crédits énormes, à rembourser toute une vie. Ils ont travaillé dur pour cela.

Ma mère se levait à 3h du matin, pour se préparer et “faire l’ouverture” à 5h. Il fallait nettoyer la salle, faire disparaître les derniers mégots de cigarette laissés sous la table (c’était une autre époque) puis préparer les petits déjeuners pour les routiers.

Mon père fermait souvent le bar très tard, vers minuit (2h du matin parfois) le temps de servir les derniers clients. Chaque verre servi, c’est une partie du crédit qui se rembourse.

Ce rythme était cadencé 6 jours sur 7 avec de rares vacances (15 jours par an). Ils ont travaillé dur, et fait beaucoup de sacrifices.

Mon père était cuisinier, je l’aidais souvent en cuisine en plus du comi déjà présent. Je découpais les morceaux de gras présents sur les grosses pièces de viande, nettoyais les fourneaux, enlevais les coquilles d’œufs pour les salades, aidais à débarrasser les plateaux que les serveuses rapportaient de salle, etc… 

Parfois il restait de bonnes pommes dauphines encore tièdes… mhm… certaines (beaucoup) ont fini là où vous savez 😉

Je participais également au service en salle pour la mise en place des tables et filais un petit coup de main pour les débarrasser.

Ce que j’appréciais le plus, c’était de servir des cafés et des bières au bar. J’adorais cette ambiance conviviale avec les clients, ce franc parlé et ces histoires de comptoir où les éclats de rires accompagnent le rythme effréné qu’est celui d’un restaurant sur le temps de midi, chaud devant !

L’amour de ses parents

J’ai adoré ce monde, et j’en garde de merveilleux souvenirs. Il aurait été normal que je suive les pas de mon père, de devenir à mon tour cuisinier. C’est d’ailleurs la question que me posaient les clients : “tu veux faire quoi comme métier, cuisinier comme papa” ?

Ma réponse était non. Non pas que je n’aime pas ce merveilleux métier, mais je sentais qu’une autre route m’attendait.

Mon père à toujours dit : « Je fais des heures, et avec ta mère on fera tout ce qu’il faut pour que tu puisses faire ce que tu veux, travaille bien à l’école et nous on fera le reste ».

devenir développeur -  Clark Tibbs on Unsplash

J’aime énormément mes parents et je suis émue en me souvenant de ces mots qui m’ont donné des ailes, mais également un devoir auprès d’eux pour tous ces sacrifices, ceux d’une vie.

La découverte de mon nouveau métier, je veux être développeur

Si vous suivez le blog depuis un moment, vous savez que j’ai découvert la programmation au lycée grâce à ma calculatrice (casio FX 7900 GC), peu après j’ai eu mon premier ordinateur sur lequel j’ai continué mon apprentissage en autodidacte.

Mais avant la découverte de la programmation laissez-moi vous raconter l’histoire qui suit.

Comme je vous l’ai dit, une grosse partie de ce que gagnaient mes parents repartait directement dans les crédits. Je n’ai jamais manqué de rien, mais c’est la raison pour laquelle nous allions souvent chez le réparateur de TV. 

Nous avons toujours eu des TV d’occasion, parfois sans télécommande, sans avoir toutes les chaînes et même… en noir et blanc.

Avec mon père, nous partions chez le magicien, mon Mac Gyver à moi, le réparateur de TV.

mac gyver développeur

Sur les étagères traînaient des boîtiers à cœur ouvert en attente de réparation, laissant apparaître des cartes électroniques…  je m’imaginais déjà comprendre leur fonctionnement et surtout, comment je pourrais moi aussi fabriquer mes propres inventions, passer du monde des Legos au monde réel…

C’était décidé, je voulais devenir réparateur de TV et gagner 10 000 Francs par mois (1524€). C’était pour moi une somme énorme, ça l’est quand on est petit.

Ce n’est qu’ensuite qu’on prend conscience qu’il faut payer également les impôts, les charges, etc, vous voyez ce que je veux dire ? 😉

Ce qui me faisait vibrer, c’était de fabriquer des choses par moi-même et ressentir ce sentiment d’accomplissement quand on a le plaisir de donner vie à notre imagination avec en prime le fameux “c’est moi qui l’ai fait” !

Quoi de plus gratifiant que de s’épanouir dans ce qui nous fait vibrer, et pourquoi pas en faire son métier ?

C’est la raison pour laquelle j’ai choisi mon stage de troisième dans une entreprise où un technicien réparait les photocopieurs, fax et autres imprimantes de l’époque.

Il diagnostiquait les composants électroniques, les réparait (parfois, en fait il les changeait souvent).

Mais là, à côté de son atelier, trônait sur le bureau de son assistante un objet qui allait bientôt changer ma vie, l’ordinateur sur lequel j’allais faire mes premiers pas : un 386 DX2 66 Mhz avec windows 3.1

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J’avais en tête de taper mon rapport de stage sur la machine à écrire de ma mère (impensable aujourd’hui) et ce fut la révélation quand on m’a proposé de le taper à l’ordinateur !

Je découvrais des icônes pour la première fois, comment ouvrir et fermer une application, ce qu’est un traitement texte… et surtout … que chaque bouton réalise des actions, que l’on peut ajouter des fonctionnalités à l’ordinateur en installant des logiciels…

J’avais l’impression d’être dans un cockpit d’avion avec plein de boutons lumineux, des ascenseurs pour me déplacer, la possibilité de “copier/coller”… bref, je voulais devenir informaticien sans savoir ce que c’était vraiment, je sentais qu’on pouvait faire des choses incroyables.

Les mathématiques et moi == 2

C’est peut-être votre cas comme ça l’a été pour moi. On rencontre parfois dans son parcours scolaire des enseignants qui nous élèvent, d’autres qui nous dégoûtent d’une matière.

mauvaise professeure

Je n’ai jamais laissé personne me dire que c’est impossible, mais je devais me rendre à l’évidence, le temps passé avec une professeure non pédagogue et rabaissante n’a pas arrangé un retard que j’avais pris en mathématique, et que je n’ai jamais réellement rattrapé par la suite.

En seconde j’ai dû comme beaucoup choisir une voie qui, je le pensais, serait celle de mon métier pour la vie.

Je fais partie de ceux à qui l’on a dit : Si tu réussis de grandes études, tu auras un bon travail et tout ce qui va avec… 

Et bien sûr, si tu trouves une belle société dans laquelle rester longtemps, voir y faire ta carrière, c’est super !

Les études longues étaient donc synonymes de réussite, de sécurité et d’avenir.

C’était mal parti, car déjà le bac scientifique était trop haut pour moi, les portes des grandes écoles de facto fermées, les longues études avec… 

Ce n’est pas faute d’avoir travaillé dur, pendant des années, la boule au ventre avec la peur des interrogations qui coulaient dans mes veines.

À cela s’ajoute sur mes épaules la pression de réussir, pour avoir le choix de mon avenir… 

Mais surtout le devoir de ne pas décevoir mes parents et ruiner tous leurs sacrifices.

Avec le recul il est clair que je n’avais pas les bonnes méthodes de travail, mais également la bonne pédagogie. J’aurais aimé connaître cet enseignant qui prend le temps de vous comprendre pour faire jaillir la lumière et l’envie d’apprendre.

Définitivement, ma professeure de maths de troisième donnait le sentiment d’appartenir à une élite, se félicitant de la réussite de ses élèves brillant, mais regardant d’un œil méprisant ceux qui avaient de mauvaises notes.

Pourquoi ? Dans sa tête mauvaise note = élève qui ne travaille pas. L’apprentissage est bien plus complexe, non ?

Si elle m’avait posé la question, elle aurait su que je passais mes soirées à essayer de comprendre, par moi-même. Elle aurait vu que je n’avais pas la bonne méthode, elle m’aurait donné les bons conseils et m’aurait fait gagner un temps précieux.

Au lieu de ça j’ai eu droit en fin de troisième, juste à côté de ma note (un 10 sur 20), au commentaire “Bon courage !!!”

C’est méprisant. 

Peut-être a-t-elle suivi le même parcours que certains étudiants en “prépa”, jetés dans une compétition incessante, étant obligé de réaliser des “colles”, ces exercices au tableau du samedi matin où 3 élèves sont mis en concurrence pour identifier celui résout des problèmes complexes avant les autres, la peur au ventre avec le stress qui donne des gouttes de sueur.

C’est un exemple que l’on m’a rapporté.

Cela amène à la réflexion suivante : cette compétition, enseignée par des professeurs hors sols qui répètent des enseignements appris sans jamais avoir fait leur preuve sur le terrain, est-elle dangereuse ?

Ils fabriquent des bêtes à concours qui mettront des années à redevenir eux-mêmes, s’ils y arrivent…

Dans le monde économique, les plus beaux succès naissent des coopérations, et non pas des compétitions. 

La phrase “tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin” n’est pas une pensée philosophique, mais un cas pratique.

Quand, en fin d’année, les copains ont entouré la voiture de la prof de maths avec du papier toilette et qu’il a commencé à pleuvoir… je n’ai pas été triste… vous comprenez 😉

La délivrance

Il existait dans mon lycée un bac avec de la pratique, un niveau en maths moins important que le bac S et surtout, qui me promettait de faire de moi un futur Mac Gyver : le bac électronique (STI EL) !

Quelle joie quand j’ai su que je faisais partie des 40 élèves qui pourraient bénéficier de cet enseignement à la rentrée !

J’ai littéralement adoré ces deux années où j’ai pu découvrir l’électronique analogique et numérique. J’étais passionné par ces apprentissages qui m’ont permis de comprendre le fonctionnement des transistors, des portes logiques, l’algèbre de Boole, mais également, la programmation de microcontrôleur en assembleur !

Pas de magie, quand un sujet vous passionne, le temps que vous y consacrez se transforme en plaisir, votre apprentissage est une envie et de facto, vous vous épanouissez.

J’ai même réussi à tenir mon niveau en mathématiques !

Contrairement à ce que l’on pense, l’électronique ne se résume pas à souder des composants. Il faut calculer toutes les interactions entre eux, en fonction des phénomènes physiques.

Il y avait donc beaucoup de physiques et de mathématiques, mais là, avec une réelle différence : On comprend le “pourquoi” !

On ne se contente pas d’apprendre et répéter le “comment”…

J’ai tenu à peu près la moyenne en mathématiques tout au long de l’année, et à la fin de l’année, j’ai vraiment « bachoté » (mais vraiment) pour construire le meilleur dossier possible et m’offrir le choix dans la poursuite d’étude.

Vous savez quoi ? J’ai même réussi à avoir 17,5 en maths au BAC !!! Quelle fierté, quelle revanche personnelle…

Il m’est venu à l’esprit de retourner voir ma prof de maths… mais je suis passé à autre chose… qu’auriez-vous fait à ma place ? 😉

La claque et la chute

Le DUT GTR me tendait les bras (Génie Télécommunications et Réseaux) car il permettait de suivre plusieurs enseignements :

  • L’électronique
  • Les systèmes et réseaux (système d’exploitation, réseaux industriels, d’entreprise, internet, sécurité informatique)
  • Le développement informatique

Je me suis dit que j’allais continuer à m’épanouir, mais arriva très tôt la seconde claque.

Je m’aperçois rapidement que le niveau en mathématiques de mon BAC était loin des autres camarades, même avec mon 17,5.

Pourquoi ?

Je ne le savais pas, mais beaucoup d’élèves qui ratent leur prépa, se rabattent sur les DUT pour continuer ensuite vers une école d’ingénieur.

Et là débutent les cours en amphithéâtre, avec une prof de maths très compétente, mais qui parlait avec un langage destiné à un public de matheux, parsemés de raccourcis dans lesquels je me perdais sans comprendre.

Les premières interrogations ont été sans appel, ça allait être dur, mais pas au niveau auquel je m’attendais, ça allait être pire.

la désillusion - Guillaume de Germain on Unsplash

J’ai vite perdu la confiance que j’avais, même si j’avais réussi un truc incroyable pour moi :

J’ai eu la chance que mon dossier soit sélectionné parmi 800 demandes… pour 80 places.

Forcément, les employeurs se bousculaient pour embaucher les diplômés.

L’an 2000, c’est le gros boom de l’internet qui se profile… beaucoup d’étudiants veulent participer à l’aventure et les places sont chères.

J’avais ma place, mais pour combien de temps ?

C’est la question que je me pose lorsque à la fin du premier trimestre j’ouvre la lettre que chacun a reçue.

Je me souviens comme si c’était hier !

Les copains avaient ouvert la leur, parfois c’était des encouragements, parfois des remises à l’ordre…

J’ai attendu le soir pour l’ouvrir, je m’en souviens, un soir de décembre. Je suis seul avec mon plateau assis à une table du restaurant universitaire.

Dehors il faisait déjà nuit et froid, nous sommes juste avant les vacances de noël.

Je redoute ce moment.

Financièrement il n’est pas possible de redoubler, je dois réussir et pourtant le verdict tombe : 8.5 de moyenne générale avec ce message : “Vous devez vous ressaisir, sinon il ne vous sera pas possible de continuer en 2ème année”.

Un sentiment de peur et d’écœurement mélangés m’envahit. Je ressens un profond découragement. Vous savez, cette sensation de brûlure qui part du ventre et se propage jusqu’au bout des doigts. 

Ce goût amer du désespoir et d’impuissance.

Comment faire pour progresser quand vous faites déjà le maximum ?

Je me souviens encore de ma dernière note en mathématiques en fin de DUT : 0, la précédente était de 3. Soit une moyenne de 1,5… coefficient 6 !!!

J’ai quand même obtenu 11,5 de moyenne générale à la fin de mon DUT, vous imaginez l’énergie et les résultats que j’ai dû obtenir dans les autres matières…

Mes études s’arrêtent là (pour le moment) et je rentre ensuite dans une société en tant que technicien système et réseaux sur Annecy dans la société où j’ai réalisé mon stage de fin d’études.

J’ai choisi de travailler dès 21 ans pour gagner en expérience terrain, je n’avais de toute façon pas le niveau suffisant en mathématiques pour continuer, ni les moyens financiers.

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J’ai compris lors de mes études que savoir coder une application n’est pas suffisant, il est important également de comprendre et maîtriser ce qui l’entoure (les systèmes d’exploitation) et ce qui lui permet de communiquer (les réseaux) pour devenir un développeur complet.

Oui c’est vrai, mais j’ai également compris ensuite que ce n’est pas suffisant !

L’opportunité qui a changé ma vie

Au bout de quelques années à mettre en place des serveurs en entreprise, configurer des messageries, des réseaux privés, définir et appliquer des politiques de sécurité, une opportunité s’est présentée.

Je revois la scène avec mon premier “patron” :

“Nicolas, y’a un besoin chez un client, une société de transport. J’ai eu l’idée d’un truc simple à faire qui pourrait leur faire gagner énormément de temps (et d’argent). Tu crois qu’on peut leur développer une application rapidement, en plus ça sera super sympa à faire”…

Vous l’avez deviné, j’ai sauté sur l’occasion, je détaille d’ailleurs cette aventure dans cette vidéo.

Avec beaucoup de travail, beaucoup de sueur, de soirs et de week-end, j’ai pu devenir développeur professionnel, par la pratique.

Pourtant, je ne me considérais pas comme professionnel, car j’ai évolué seul, avec mes erreurs et il faut l’avouer, une qualité de code qui était loin d’être au rendez-vous !

Je me suis rendu compte d’une chose à laquelle je ne m’attendais pas.

Bien que j’aie appris quelques nouvelles choses en DUT, une très grande partie de mon apprentissage et de mes compétences viennent du temps que j’ai consacré à mon apprentissage, en autodidacte. Cela se confirmera par la suite.

J’ai adoré faire ce premier projet professionnel et j’ai pris la décision de reprendre mes études à l’âge de 23 ans en cours du soir, pensant que ce qu’il me manquait, c’était un diplôme “supérieur”. 

Grave erreur !

J’ai donc continué à travailler la journée en tant que développeur pour obtenir mon diplôme au CNAM en cours du soir au bout de 2 ans : un DEST (Diplôme d’Enseignement Supérieur en Technologies).

C’est très joli sur le papier, mais croyez-moi, ce sont mes expériences et mes recherches qui m’ont permis de progresser en ingénierie logicielle, pas le diplôme obtenu.

Lorsque j’ai quitté ma première société, nous étions 2 développeurs en France, 4 en Tunisie et ce sont les différents projets que j’ai menés seul, puis comme responsable technique qui ont incité mon deuxième employeur à me choisir, pas mon diplôme.

projets développeurs

C’est en levant la main pour accepter une opportunité en tant que développeur que d’autres sont venues.

Avec elles une expérience orientée projets qui m’a permis d’entrer ensuite dans un grand groupe en tant qu’ingénieur logiciel.

NB : Ingénieur logiciel est indiqué sur les fiches de paie, pourtant j’avais un BAC+4.

Comme quoi, quand vous avez les compétences, les portes s’ouvrent et les grilles que l’on croit figées sont en réalité plus souples que l’on pense, il faut oser, et surtout, agir.

Des années incroyables.

J’ai vécu des années et des expériences incroyables grâce au développement logiciel.

Par la suite j’ai rejoint des grands groupes, avec eux une dimension internationale, et des projets gratifiants, réellement.

zone de confort du développeur - Photo by Tudor Baciu on Unsplash

Je me souviens de ces échanges riches avec mes collègues Hindous et Philippins avec qui j’ai travaillé plusieurs mois. 

Je souris encore en me remémorant nos soirées sur Grenoble où l’apprentissage de nos cultures respectives nous a valu de beaux fous rires… (et parfois quelques moments de solitude !).

J’ai travaillé sur des dizaines de projets, dans différents métiers, tous aussi intéressants les uns que les autres.

J’ai accompagné des développeurs juniors, tutoré des alternants, été jury pour l’AFPA, animé des communautés techniques, encadré des experts techniques tout en réalisant des projets de développement et des missions de conseil en architecture logicielle. 

J’en garde de merveilleux souvenirs remplis d’échanges, de succès partagés, mais aussi beaucoup d’apprentissage, de remise en question et des victoires parsemées de défaites tout aussi riches d’enseignement.

En équipe, j’ai pu relever de beaux défis, mettre en place de belles conceptions logicielles avec ce sentiment de ne pas travailler, tout simplement car j’avais transformé les Legos de mon enfance en briques logicielles…

Les membres de l’équipe étaient devenus mes amis, mes camarades de jeu.

Le client quant à lui était la personne à qui l’on est fier de montrer notre réalisation, avec ce sentiment d’accomplissement, le fameux : “c’est nous qui l’avons fait”.

Équipe de développeurs

Avec les années et les compétences, j’ai pu vivre d’un salaire confortable, à l’abri du besoin et devenir propriétaire, mener à bien mes projets personnels également, comme m’acheter ce planeur radiocommandé, cet Alpina 4001, de 4 mètres d’envergure pour le faire évoluer en montagne, dans des paysages magiques.

Devenir développeur a été pour moi une aventure merveilleuse, et je dévore aujourd’hui les nouvelles technologies, les nouveaux concepts avec autant d’assiduité et d’envie qu’à mes débuts…

Je lis toujours le magazine “Programmez !”, comme je le faisais assis au bar de mes parents, en buvant mon café, rêvant un jour de pouvoir en faire mon métier…

Oui, développeur est un métier merveilleux et je ne peux que vous inviter à devenir développeur ou développeuse. Mais…

Mais…

En arrivant dans ces grands groupes, je pensais pouvoir retrouver une structure de personnes seniors qui auraient pour rôle de nous faire grandir, nous transmettre leur savoir, leur expérience à l’image de l’apprentissage dans le monde de l’artisanat.

Quand on change de métier, on sait que notre savoir ne vaut pas l’expérience des années, que nous avons besoin de quelqu’un pour faire nos premiers pas.

Nous recherchons des conseils pour éviter de faire de grosses erreurs qui pourraient nous coûter cher, ou bien nous faire perdre beaucoup de temps.

J’attendais cette main sur l’épaule, cette phrase bienveillante qui m’aurait fait passer au niveau supérieur, ce mentor senior pour m’accompagner.

Il n’est jamais venu.

développeur seul

Avec le recul j’ai bien compris que ce qui fait la différence sur le terrain, ce sont les problématiques que l’on est capable de résoudre, pas les diplômes.

Malheureusement, l’enseignement universitaire est parfois déconnecté de la réalité. Le temps passé à maîtriser certains sujets inutiles sera simplement à mettre à la poubelle.

Le temps est pourtant la seule chose que l’on ne peut pas mettre de côté…

À ces difficultés s’ajoute celle des vendeurs de rêves. Appelons un chat un chat.

À votre avis, pourquoi, lorsqu’on cherche une formation professionnalisante afin de devenir développeur, les futurs apprenants passent énormément de temps à choisir le bon organisme ?

Oui, pour échapper aux vendeurs de rêves et se retrouver seul face au marché du travail qui ne leur ouvrira jamais la porte.

Vous et moi savons que c’est une réalité. Avec bientôt 20 ans d’expérience, j’ai vu fleurir les organismes de formations et ressenti les mécontentements.

D’après les chiffres clés de la Grand Ecole du numérique, en 2017 il y avait 410 formations labellisées par l’organisme et 715 en 2019 avec un nombre important 101 883 candidatures.

Soit une progression de 43% en 3 ans.

Et la crise n’a fait qu’amplifier ce phénomène.

N’est-il pas étrange que les périodes de formation de certains organismes se définissent sur les périodes d’accompagnement et les financements de pôle emploi ?

Je m’étonne toujours autant de constater que l’argument premier d’un organisme de formation est de ne pas vous faire payer sa formation, en vous expliquant qu’avec Pôle emploi, votre CPF, tout est gratuit.

Son argument premier ne devrait-il pas de vous faire réussir, bien avant le prix ?

formation développeur, les risques

Malheureusement, j’ai ce sentiment que Pôle emploi est débordé et dirige rapidement les demandeurs d’emploi vers les métiers du numérique simplement parce que : “c’est l’avenir, il y a du travail”. 

Ces métiers sont-ils réellement compris ?

Malheureusement les conseillers s’appuient rapidement sur des organismes partenaires pour faire baisser les statistiques… 

Conseiller pôle emploie ne doit pas se résumer simplement à diriger les candidats vers la sortie (un autre organisme)… sans expliquer ce qui attend vraiment les candidats, non ?

Encore faut-il le savoir soi-même…

Je ne compte plus le nombre de livres que j’ai achetés pour me former sans attendre des financements ou bien qu’un organisme m’accompagne. Je ne compte plus le nombre de projets que j’ai réalisés pour monter en compétence sur mon temps personnel.

Et, je constate également les résultats, les gains importants de salaire que cette démarche m’a permis d’obtenir (de 1524€ brut / mois jusqu’à 3527,40€ / mois).

Savoir investir dans sa formation est important, investir en soi est primordial, surtout si l’on veut devenir développeur ou développeuse.

Mais investir ce n’est pas jeter l’argent par la fenêtre… investir c’est choisir, en faisant les bons choix.

Par chance, la crise COVID a un impact moins important chez les développeurs, mais pas pour tous les développeurs.

Le problème aujourd’hui est que même si les métiers du numérique sont porteurs, ils restent réservés à ceux qui ont la bonne carte de lecture du marché pour sécuriser leur transition.

Il y a une pénurie oui, mais pour les développeurs compétents. Malheureusement aujourd’hui il existe un embouteillage de profils juniors.

Personne ne les a prévenu.

Par contre, personne n’a oublié au passage de vider leur CPF ou épuiser leur Jocker de reconversion chez Pôle Emploi…

braquage des apprenants développeurs

Encore pire, les retours de certaines personnes que j’ai encadrées sont plus que troublant concernant les formations rapides qu’ils ont suivi :

  • Certains mentors sont aux abonnés absents (quand je dis mentor, ce sont parfois des profils avec 2 ou 3 ans d’expérience…).
  • Parfois, c’est l’organisme de formation lui-même qui ne répond pas.
  • Parfois, le titre RNCP (qui reste un certificat, pas un diplôme) est caduc au moment de le présenter à l’employeur, car l’organisme n’a pas pu le renouveler.
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Je vois des apprenants perdus, la boule au ventre de ne pas être à la hauteur le jour où il faudra trouver un emploi, avec le compteur qui tourne.

Tic, tac.

Comment faire la différence dans un marché saturé pour les développeurs pas assez compétents ?

À votre avis, ont-ils raison de penser cela ?

À cela s’ajoute le nombre de juniors sans expérience qui sortent des grandes écoles et vous comprenez pourquoi on parle d’un embouteillage des profils juniors. 

Les développeurs astucieux

Alors évidemment, vous ne voulez peut-être pas devenir un grand ingénieur logiciel chez Airbus ou Google pour vous assurer un job de prestige, mais vous ne voulez pas non plus tomber dans l’embouteillage des développeurs juniors.

Il existe un juste milieu, et c’est d’être un développeur astucieux.

développeur astucieux

Laissez-moi vous expliquer pourquoi la crise ne touche pas les développeurs astucieux.

La première raison est que lorsque vous êtes un développeur qui a su construire ses fondamentaux, vous pouvez vous adapter rapidement aux évolutions du marché.

La deuxième raison est que si on sait utiliser les bonnes méthodes et s’organiser, il est possible d’évoluer par soi-même et se créer ses propres opportunités.

On devient maître de son orientation et des revenus que l’on souhaite obtenir.

La troisième raison est que malgré la crise, le marché est à la recherche des développeurs compétents, si vous savez comment le devenir vous ferez partie des développeurs que l’on recrute et vous aurez le luxe que beaucoup rêvent d’avoir aujourd’hui : le choix.

Toute personne motivée peut devenir développeur 

Avant de devenir développeur, comme je vous l’ai dit, j’ai débuté dans le monde de la restauration, puis comme technicien système et réseaux. 

La stratégie optimale pour devenir développeur et en vivre, c’est simplement la méthode la plus efficace pour choisir et maîtriser les bonnes technologies rapidement afin de pouvoir s’adapter aux meilleures opportunités du marché, en s’assurant de disposer des fondamentaux et des projets réels pour pratiquer, en sachant les mettre en valeur.

J’ai dépensé beaucoup trop de temps dans des apprentissages peu efficaces, pris des risques et des engagements dangereux qui auraient pu me coûter ma place, ou bien ma santé. 

Des erreurs que je vais vous aider à ne pas commettre.

Je suis parti de loin et pourtant je suis loin d’être exceptionnel. J’ai vu de nombreuses autres personnes devenir des développeurs que les recruteurs s’arrachent, en partant de zéro. 

Aujourd’hui, 20 ans plus tard, :

  • J’ai été jury pour des organismes de formation comme l’AFPA.
  • J’ai tutoré des alternants en entreprise, j’ai également participé à l’animation de filières techniques dans un grand groupe pour que chacun puisse monter en compétence et progresser dans son chemin de carrière.
  • J’ai vu des apprenants de tous horizons devenir développeur après une reconversion et avoir de beaux résultats.

Donc vous pouvez y arriver aussi !

Parfois ce sont les personnes que l’on imagine capables de rien, qui font les choses que personne n’aurait imaginé.

Alan Turing

Je suis comme vous, j’aime m’épanouir dans ce que je fais, j’aime la créativité qu’apporte le métier de développeur et les opportunités qu’il offre.

Mais, on a tout autour de nous des personnes qui ne nous comprennent pas, qui ne comprennent pas notre démarche et qui nous critiquent, nous disent :

  • Tu es fou, tu changes de métier alors qu’il y a la crise
  • Tu te lances dans une aventure que tu ne maîtrises pas
  • Tu n’es pas bien à ton poste ? Pourquoi partir ?
  • Développeur, c’est réservé à des ingénieurs, tu n’auras pas le niveau
  • Si tu n’as pas Bac+5 n’y penses même pas
  • C’est bien tes rêves, faire ce que tu aimes et t’épanouir, mais fait comme moi, reste au chaud
  • Fais juste une formation courte, tu verras, le marché des développeurs est porteur, en plus c’est un métier d’avenir. Aucun souci pour trouver un travail…

Vous et moi pensons différemment de la majorité des gens. Je pense qu’il y a une grosse différence entre eux et nous.

  • Nous sommes proactifs, nous décidons de nos orientations pour avoir le choix de notre parcours en tenant compte de la réalité.
  • Nous prenons en main notre liberté, nous franchissons les étapes qui nous permettent d’obtenir le cadre de travail que nous souhaitons et dans lequel on veut s’épanouir.
  • Nous affrontons nos peurs et nos difficultés.
  • Nous relevons des défis pour devenir meilleur dans ce qui nous inspire, et faire partie des développeurs que l’on recrute.
  • Nous n’écoutons pas les sirènes et savons que le meilleur investissement que l’on puisse faire est celui que l’on fait en nous, en nous formant.
  • Nous n’attendons pas la chance, nous créons nos opportunités.
  • Nous savons que le réussir ensemble est une réalité, l’esprit d’équipe et l’engagement sont les valeurs qui font des projets et de notre parcours une réussite.

Quand ils disent qu’il est dangereux de se lancer, ou bien qu’il suffit de faire une formation courte pour être développeur professionnel, ce n’est pas de la méchanceté, c’est juste de l’incompréhension.

Ils partagent juste la peur qui les environne au quotidien ou bien vous répètent des solutions toutes faites qu’ils ont entendu, mais sans les comprendre, ni connaître le réel marché du développement logiciel.

Aujourd’hui vous avez un choix : devenir développeur et en vivre ou ne rien faire.

Alors évidemment, se précipiter n’est pas la meilleure solution pour y parvenir.

Pour devenir développeur et toucher ses premiers revenus pour en faire son métier dans la durée, il faut de la préparation et je vais vous aider.

Il y a 3 avantages à devenir développeur

  1. Évoluer dans un secteur stimulant en pleine évolution et en pleine croissance.
  2. Vivre des expériences passionnantes et créatives en s’épanouissant dans la réalisation de projets.
  3. Des revenus confortables qui évoluent fortement avec vos compétences.

Ceci dit, je comprends que certaines personnes aient peur, elles me parlent de l’environnement économique actuel, elles se demandent si elles sont faites pour ça et elles ont peur de tout quitter.

Laissez-moi vous soulager de ces 3 inquiétudes :

Le développeur astucieux n’est pas touché par la crise, il lui échappe car il est proactif dans son apprentissage des technologies et la réalisation de projets pour 2 raisons.

  • La première est qu’il sait choisir les technologies porteuses d’emploi en analysant le marché tout en sélectionnant les domaines dans lesquels il va prendre plaisir à évoluer.
  • La deuxième raison est qu’il sait mettre en valeur son savoir faire dans des projets qu’il valorise auprès des recruteurs, en mettant en avant les points clefs qui correspondent à leurs attentes.

Je vais vous aider à mettre en place une stratégie pour être un développeur astucieux (ou une développeuse astucieuse) et échapper aux soucis de l’économie actuelle.

Si vous vous demandez “est ce que le métier de développeur est fait pour moi” ?

Comme je vous l’ai dit, j’ai été tuteur pour des alternants, jury pour l’AFPA et animé des communautés techniques dans de grands groupes. J’ai vu des personnes ayant fait des métiers différents réussir et s’épanouir avec succès en tant que développeur (et développeuse).

J’ai moi-même connu d’autres métiers avant celui de développeur et vous l’avez compris, ce ne sont pas finalement les diplômes qui m’ont apporté le savoir et les compétences pour réussir, mais le temps que j’ai passé à investir en moi, sur des projets.

Vous allez peut-être penser que vous êtes trop jeune, ou bien trop vieux, mais vous avez compris l’idée.

L’idée est que si d’autres personnes ont réussi en ayant fait un autre métier auparavant, si j’y suis arrivé, vous pouvez y arriver aussi.

Si vous avez quand même peur de vous lancer, sachez que se lancer est quelque chose d’aussi excitant qu’effrayant, de plus il existe des solutions pour minimiser les risques lorsqu’on est employé ou chômeur.

Admettons que vous vous plantiez, si vous êtes employé, cela est positif sur votre CV d’avoir tenté une nouvelle expérience, même si vous avez échoué.

Et si vous êtes chômeur : qu’avez-vous à perdre ?

Au cours des prochains jours je vais vous aider dans une série d’articles et d’e-mails.

Voici ce que je vous invite à faire maintenant : si “vivre du code” vous intéresse, donnez votre avis. Dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires en bas de cet article, si vous avez une question, posez là.

Partagez également votre expérience, par exemple : est-ce que votre entourage a déjà essayé de vous décourager, sans s’en rendre compte ? 

Est-ce que vous avez le sentiment de vous perdre dans votre apprentissage sans réponse et redoutez le jour où vous devrez trouver du travail comme développeur ou développeuse ?

C’est important pour que je puisse vous aider, donc laissez-moi un commentaire juste en dessous.

Prochains articles et conseils

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  1. Bonjour Nicolas,
    Je pense que ce projet vivre du code est simplement magnifique.
    Pour revenir à ton témoignage je pense que ton succès n'est pas étonnant. Tu avais les prédispositions depuis tout petit vu que tu touchais, bidouillais à tout ce qui est technique. Ton métier de restaurateur n'était qu'éphémère.
    C'est différent de celui qui a grandi dans la non tech et parviens ensuite à là où t'es aujourd'hui.
    Et oui, je galère mal dans mon apprentissage. Se sentir bloqué, suivre un chemin qui te consomme du temps etc c'est la galère.
    J'attends impatiemment le reste des articles sur vivre du code 😉

    1. Bonjour Cedric et merci pour ton partage.

      Bravo pour ton engagement malgré les difficultés ! Ta persévérance est une force, continue (c'est une qualité précieuse, notamment dans les projets) !

      Je te dis à bientôt dans les prochains articles.

      Nicolas

  2. Bonjour Nicolas, nous avons eu l'occasion de nous parler, la formation que je suis actuellement reste vraiment scolaire, on rentre dans des détails inutiles qui fait perdre un temps considérable, peu de pratique, aucun soutien, personne, et pourtant cet organisme est propulsé par Héthic, on sort la tête plein de connaissance, mais aucune pratique, maintenant je suis obligé de faire des heures (CPF/pôle-emploi le duo choc), avec humilité, je dois reconnaître que ton expérience/passion est communicative, je reste à ton écoute, tu apportes beaucoup, merci.

  3. Merci beaucoup pour cet article! Il m'a vraiment remotivée!
    Je suis en effet diplômée Assistante Sociale mais je n'ai exercé qu'un an ce métier car j'en ai malheureusement été dégoûtée lors de ma première expérience.
    J'ai ensuite déménagé en France (je suis Belge) et j'ai donc décidé de changer totalement de vie.
    Je me suis dis nouveau pays, nouvelles opportunités! J'ai donc décidé de m'orienter vers le développement mais ça n'a pas été simple et ça ne l'est toujours pas aujourd'hui.
    En effet n'ayant pas travaillé en France, je me suis retrouvée sans revenus et par la même occasion mon financement pole emploi à été refusé. J'ai donc quand même cru en mes rêves en décidant de financer moi-même ma formation avec mes maigres économies.
    Mais voilà actuellement je prends énormément de plaisir à l'apprentissage cependant je n'arrive pas a trouver d'alternance ou même un stage me permettant d'évoluer sur le terrain.
    Je suis donc remplie de doutes quand à mes capacités de trouver un emploi en fin de formation et c'est vrai que de temps en temps je suis découragée mais ton article redonne la pêche et prouve qu'avec de la motivation on peut y arriver même pour quelqu'un comme moi qui n'avais aucunes notions au départ!
    Merci encore j'ai hâte de suivre les prochains articles 😊

    1. Quel beau témoignage Marjorie, nous sommes nombreux je pense à te soutenir et à comprendre tes doutes.

      Dans son interview, Mydrie nous raconte la découverte qu'elle à fait en plongeant dans le monde du développement logiciel : le partage et l'entraide.

      Ayant, elle aussi, connu un autre métier (même plusieurs), c'est un état d'esprit qui l'a motivé à se dépasser pour rejoindre ce monde nouveau.

      Voici son témoignage (je t'invite à regarder la vidéo dans l'article) : https://coder-pour-changer-de-vie.com/reconversion-developpeuse/

      J'ai plusieurs ami(e)s Belges, ton Patrick également avec qui nous avions fait une des premières vidéos : tu peux retrouver son parcours ici, de la Belgique vers la France :

      https://coder-pour-changer-de-vie.com/interview-ingenieur-developpement-patrick/

      Je suis heureux que tu fasses partie de la communauté de Coder pour changer de vie et je te félicite pour ton projet.

      Tu mérites de réussir, n'abandonnes pas.

      A bientôt,
      Nicolas.

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