Développeur junior, sans expérience, trop âgé, le nouveau monde est à vous !

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Comment définir quelles opportunités vont s’offrir à vous dans les 2 à 3 ans ? Que faire si l’on vous explique que vous êtes junior, que n’avez pas assez d’expérience en tant que développeuse ou développeur, que l’on vous fait comprendre que votre âge est un frein sans regarder au-delà du numéro sur votre CV ?

Ne vous laissez pas impressionner, levez la tête, observez, comprenez les besoins, sachez regarder au-delà des frontières et apprenez à saisir les opportunités en étant audacieux.

Comment ?

Nous allons voir dans cet article un cheminement vers un haut potentiel, le vôtre. Le meilleur investissement est celui que vous faites en vous, en vous formant et en passant massivement à l’action.

Échouer, c’est la meilleure façon de réussir, et ne laisser personne vous dire que vous n’y arriverez pas.

Jean-Pierre, avec qui je suis devenu ami après son interview en est l’exemple incroyable. Après 10 ans passés dans la rue, il est devenu référent pour IBM Europe. J’ai toujours autant d’admiration quand je raccroche le téléphone avec lui. Il m’inspire tant son parcours est la juste définition du « tout est possible »,

Il a su transformer une situation extrême en aventure humaine inspirante, car des personnes lui ont tendu la main, ont cru en lui.

Croyez en vous, suivez le bon chemin en sachant vous entourer des bonnes personnes qui feront la différence, de votre différence une force.

Prenez votre tasse de café, asseyez-vous confortablement et avant de vous en dire plus, laissez-moi vous conter cette histoire…

Le nouveau monde ?

Souvenez-vous de votre livre d’histoire à l’école. De ses pages usées, de ces illustrations qui vous ont fait rêver en observant chaque détail, comme un récit développant votre imaginaire…

Le simple fait de le feuilleter était une invitation au voyage en compagnie d’explorateurs à la recherche de grands espaces, d’un monde meilleur, d’un nouveau monde.

Nous sommes maintenant quelques siècles en arrière, à l’aube d’un grand changement mondial. Celui de la découverte des Amériques.

le  nouveau monde des développeurs

Tout est à construire, tout devient possible.

Sur le vieux continent, les essences de bois sont sélectionnées avec attention pour fabriquer les meilleurs navires. Ils permettront de remporter cette course vers la conquête du nouveau monde… C’est certain.

Les prochaines richesses sont à conquérir et l’on imagine déjà comment redessiner les axes commerciaux avec ces bateaux débordants de marchandises. 

La demande est forte en main d’œuvre,  les ébénistes sont réquisitionnés et se transforment en armateur, on peine à en trouver et les royaumes dépensent sans compter pour redessiner bientôt la nouvelle carte des échanges mondiaux.

Après avoir construit des bateaux d’explorateur, les ébénistes ont conçu des navires de conquérants puis des bateaux de commerce.

Le monde a ensuite changé, les richesses se sont déplacées, d’autres opportunités se sont créées et de nouveaux modèles économiques ont émergé.

Que sont devenus ces ébénistes ?

Pourquoi la maîtrise de leur art a joué un rôle aussi important dans la conquête du nouveau monde ?

Sans être expert, chacun peut s’imaginer ce qui anime un amoureux du bois à en faire son métier.

Le travail du bois est un art créatif ou l’émotion est présente à chaque instant. Le touché, la senteur des copeaux, mais également la créativité qui donne un sens savoureux au travail accompli. Donner vie à un objet, c’est une vraie sensation de plaisir et d’accomplissement quand il devient utile à d’autres.

Saviez-vous que, d’une certaine façon, les ébénistes d’antan sont devenus les développeurs d’aujourd’hui, ?

Ce sont les nouveaux artisans d’un monde qui à entame lui aussi une grande transformation remplis de doutes, mais surtout d’opportunités…

Jadis, certains ébénistes ont compris l’avantage qu’ils pouvaient tirer de leur savoir-faire quand la demande en navires a augmenté. Ils ont évolué rapidement dans le commerce de bateaux et ont bâti des fortunes.

Comment ?

En maîtrisant les fondamentaux de leur métier et en apprenant les bases du commerce, ils ont su répondre aux problématiques du moment pour créer les produits et services qui ont fait leur fortune.

Les navires d’avant sont devenus les technologies d’aujourd’hui, les marchandises ont été remplacées par les données et les ébénistes sont devenus développeurs.

A votre avis, quels sont les « ébénistes modernes » célèbres que vous connaissez et qui ont su faire fortune grâce à leurs compétences ?

Bonne réponse 😉 : Bill Gates, Jeff Bezos, Marc Zuckerberg, Elon Musk.

Vous l’avez compris, ils ont comme point commun le code, car initialement ils ont tous développé leur propre application… et compris avant beaucoup d’autres comment la programmation allait changer le monde.

Idriss Aberkane propose une vision très juste des étapes d’une révolution : C’est d’abord ridicule, ensuite dangereux puis évident.

  • Avoir un ordinateur dans chaque maison, c’est ridicule…
  • Acheter des livres sur un site internet, c’est ridicule…
  • Un album photo en ligne d’étudiant, c’est ridicule…
  • Payer par internet en laissant son numéro de carte bleu, c’est ridicule…
  • Embaucher un développeur compétent, mais qui n’a pas fait une grande école, qui n’a pas d’expérience en entreprise et qui est trop âgé, c’est ridicule…

Quelle est pour vous la prochaine révolution qui aujourd’hui est ridicule ? 😉

Les 3 âges qui vont faire augmenter le salaire des développeurs

J’ai eu l’occasion d’assister à une diffusion en direct menée de main de maître par Cyrile de Lasteirie et d’échanger ensuite avec les intervenants dans une réunion Zoom avec un ensemble d’experts.

Sur Linked In, Cyrille apporte de la bonne humeur et une vision décalée sur des sujets sérieux et anime également des conférences en entreprise sur des sujets pointus.

Le sujet abordé était très intéressant : “Guerre des talents tech, comment attirer les meilleurs”. Le cœur du débat portait sur ce qui motive les développeurs à coder, à choisir une entreprise plutôt qu’une autre et comment devrait évoluer le marché Français dans les années à venir …

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Le sous titre de l’événement est : “Dans un marché en pénurie, comment les entreprises peuvent-elles recruter et retenir les tops talents de la tech”.

Cela ne vous rappelle-t-il pas une histoire avec des ébénistes ?

Frédéric Lasnier, CEO de Pentalog (ESN internationale de plus de 1000 acteurs IT) a ponctué l’événement par l’apport d’une vision très intéressante sur l’état du marché mondial et les conséquences à 2 ou 3 possibles en France. 

Pour lui la pénurie des développeurs sur le marché à toujours existé, il faut cependant faire la distinction entre rareté et pénurie.

La rareté peut arriver lors d’une demande forte en simultané sur une technologie lors d’un phénomène d’engouement nouveau par exemple.

La pénurie est réelle lorsqu’il y a une aspiration massive de talents pour le développement de produits nouveaux.

Sa vision : contrairement aux idées reçues, il n’y avait pas de pénurie de développeurs avant la crise de COVID, simplement une tension.

Son analyse est la suivante : Le marché des développeurs en France est en décalage pour deux raisons principales :

  • La gestion économique de la pandémie en France apporte un retard dans les conséquences à venir.
  • À cela s’ajoute un retard “numérique” par rapport aux autres nations, déjà présent avant la crise sanitaire.

Il constate également dans le monde anglo-saxon un appel très puissant par la technologie avec des pénuries importantes en développeurs expérimentés qui s’annoncent prochainement en France.

Il distingue alors trois tendances significatives qui vont à court terme avoir un impact sur le marché du recrutement pour les développeurs :

  1. Les nouveaux acteurs nés du covid (pure players)
  2. Les anciens “pure players” qui vont devoir se battre contre les nouveaux qui sont amenés par la génération “innovation COVID”
  3. Le marché de la transformation, où les entreprises n’auront pas d’autre choix que d’évoluer rapidement ou s’éteindre.

Il y a donc maintenant 3 âges économiques qui vont cohabiter ensemble et impacter la demande en développeurs.

Une montée des salaires est donc à prévoir…

Comme l’explique Frédéric Lasnier, les « pure players » ou autrement dit les acteurs majeurs qui vont susciter la croissance dans leur domaine, notamment grâce à l’innovation technologique, veulent s’entourer des meilleures compétences IT, et donc des meilleurs développeurs.

Lors de sa visite dans un énorme centre de développement de Google à New York il y a quelques années, Frédéric a pu rencontrer l’un des principaux acteurs RH de la recherche et développement chez Google qui lui confiant qu’ils avaient l’obligation de recruter le top 1% des meilleurs développeurs mondiaux.

google new york

C’est notamment la raison pour laquelle il agit en ce sens et souhaite attirer le top 3% des développeurs au profit de ses clients.

Vous l’avez compris, la guerre des profils expérimentés et compétents va s’accélérer et nous en verrons bientôt les répercussions.

Cela veut-il dire qu’il n’y a pas de place pour les profils non expérimentés et / ou trop âgé comme ils disent ?

Pensez-vous qu’il n’y a que les « pure players » qui ont besoin de développeurs, qu’à eux seule ils font vivre la planète ?

Comment tirer parti de ces opportunités en tant que développeur ?

En France, ce sont les TPE et les PME qui font battre le pouls de notre économie.

Une nouvelle tendance va s’accélérer, celle des freelances. Juste avant la crise les Français étaient de plus en plus nombreux à souhaiter créer leur entreprise, notamment grâce au statut de micro entreprise.

La crise à aider les personnes qui hésitaient à vivre de leur passion à passer à l’action, ayant auparavant souvent peur de perdre la sécurité d’un CDI.

Aujourd’hui cette peur est remplacée par celle de faire partie d’une prochaine restructuration et beaucoup se lancent dans une aventure humaine et personnelle incroyable.

Catherine Barba Chiaramonti l’a bien compris et sens le raz de marée qui s’annonce. Que faire, en avoir peur ou s’y préparer ? Pour elle le choix est clair : répondre à l’angoisse par l’action

Attention, le monde du freelancing pour les développeurs à ses particularités et il est important d’être bien accompagné pour ne pas se retrouver sur le carreau. Si votre objectif est par exemple de vous reconvertir pour devenir développeur freelance, ne le faites pas sans filet (et sans conseil).

Pourtant, le monde du freelancing pour les développeurs a de fortes chances d’évoluer et d’ouvrir de nouvelles opportunités.

Chacun cherche plus de sens dans son travail, a compris que le télétravail n’est pas un frein à l’atteinte des résultats, qu’il est possible de travailler autrement, avec les bons outils, en réseau.

Plusieurs entreprises ont été contraintes de proposer du télétravail en ne fournissant que des outils, mais comme chaque transformation, ils ne sont pas suffisants, l’humain reste au cœur des réussites.

Plusieurs questions se posent alors, vous allez bientôt en percevoir les portent qui s’ouvrent à vous… :

  • Comment les entreprises vont-elles motiver leurs cadres compétents qui ont fui Paris pendant la covid et ont goûté au plaisir de travailler autrement souvent avec de meilleurs résultats ? Comment vont-ils réagir face à certains managers qui les ont à moitié pointés du doigt par des directives internes signalant que suite à des abus, le télétravail après la crise ne sera pas ou très peu reconduit ?
  • La création d’entreprise pour les jeunes n’est-elle pas la réponse à un marché de l’emploi qui s’est refermé sur lui-même ? N’est-ce pas une clef pour leur permettre de faire leur première expérience ? Ils ont grandi avec les réseaux sociaux, travailler en réseaux et mutualiser les compétences n’est qu’une formalité…
  • Comment vont être mis à contribution les compétences et la richesse des personnes en reconversion qui ont connu un métier, disposent d’une forte expertise (parfois plusieurs) et qui sauront mettre à profit leur expérience pour en dégager des revenus conséquents ?

Maud Bailly montrait déjà la voie en démontrant comme la synergie des « intelligences multiples » participait à la transformation du groupe Accor :

Est-il nécessaire de faire partie d’un grand groupe pour obtenir des résultats exponentiels ?

Faut-il faire partie de la même entreprise pour réussir ensemble ?

Imaginez tout ce potentiel, celui des talents qui agissent en réseaux, profitant chacun des compétences des autres pour vivre en indépendance le mode de vie qu’il a choisi.

Beaucoup d’entreprises se retrouvent dépassées et comprennent seulement maintenant l’importance de la marque employeur pour les développeurs, car elles ont besoin « des meilleurs » pour se transformer et survivre, un autre monde se dessine avec des choix de réussite différents.

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Il est dit que :

Dans la vie il y a un choix simple à faire pour gagner de l’argent : soit on choisit un patron, soit on choisit ses clients.

Si les entreprises ne veulent pas de vous pour les mauvaises raisons, n’est-il pas temps de choisir les clients pour lesquels vous allez concrètement apporter de la valeur ?

Oui, mais comment ?

Vers une création de valeur distribuée ?

C’est l’histoire de Christine, Stéphane et Thomas.

développeurs en réseau - Photo by Shridhar Gupta on Unsplash

Christine a 34 ans, 2 beaux enfants et vient de profiter d’une rupture conventionnelle pour changer de vie.

Elle a quitté son entreprise car elle n’en pouvait plus de faire des paies. Elle s’est rendu compte avec les années que ce n’est pas les chiffres qui l’intéressent, mais la créativité et ce qu’elle peut apporter aux autres grâce à ce qu’elle a appris. D’ailleurs, c’est elle qu’on venait voir quand il y avait un petit outil à créer sous Excel, elle adore ça.

Stéphane a 55 ans, il suit actuellement une formation accélérée comme développeur web. Il a quitté son travail car il n’en pouvait plus de son “petit” chef, de travailler sa présence au travail plutôt que d’agir sur des solutions concrètes.

Thomas lui travaille dans la conception de pièces industrielles chez un sous traitant d’une célèbre société européenne de construction d’avion.

Il est fasciné par tous les nouveaux usages que les applications ont apportés sur son smartphone, il envisage même d’apprendre à coder pour créer sa propre application dédiée au Fitness, sa passion. Et pourquoi pas se lancer en micro entreprise pour réaliser des compléments de revenus…

Ah oui, j’ai oublié Sophie, étudiante en école de communication qui vient fraîchement d’avoir son diplôme.

Mais la COVID est passée par là.

Christine se dit qu’elle doit trouver un marché porteur, car l’emploi en France va être bientôt très difficile, elle veut tout tenter pour ne pas retourner faire des paies et pouvoir travailler enfin depuis chez elle. 2h30 de trajet par jour, 5 jours sur 7, c’est terminé !

Stéphane est en difficulté et joue gros, à son âge, il sait qu’il sera difficile de se mettre en avant et doute de sa formation rapide. Il a le sentiment que les financements de Pôle emploi ne seront pas suffisants pour obtenir un CDI. Oui cela va être plus dur pour lui, mais non il n’abandonne pas, car il a joué toutes ses cartes et son budget CPF dans cette aventure.

Thomas se lance, il a appris à coder en autodidacte, sais qu’il fait plein d’erreurs, mais commence à construire son application de Fitness. Il vient d’apprendre qu’il fait partie du plan de licenciement de sa société, il à réfléchit comment “aller plus loin”, est-ce l’occasion d’essayer ce métier si prometteur ? Et pourquoi pas devenir développeur professionnel ?

Sophie est pleine de compétences, bourrée de talents, mais sans expérience. À cause de la crise, elle n’est pas près d’en avoir et elle le sait.

Comment transformer ces portes fermées en opportunité ?

Vient alors la rencontre, puis la décision.

Christine, Stéphane, Thomas et Sophie ont un point commun. Ils ont choisi chacun de créer leur micro entreprise pour travailler ensemble.

développeurs qui travaillent ensemble - Photo by Duy Pham on Unsplash

Pourquoi ?

Car c’est pour eux le meilleur moyen de commencer à gagner de l’argent.

Ils vont pouvoir tester leurs forces et leurs faiblesses pour avancer dans un seul but, celui de générer leurs propres revenus en additionnant les compétences de chacun.

Ils apprennent à travailler ensemble, ils le font en réseau.

Ils n’ont pas les mêmes moyens que les grandes sociétés pour embaucher des développeurs et travailler sur la création d’un produit. Ils n’ont pas les compétences et le réseau pour lever des fonds, et en plus ils n’ont pas le temps.

En revanche, du temps, ils en ont déjà gagné en ne partant pas de zéro. Ils disposent dun capital de savoir commun qui vaut de l’or…

Chacun à des compétences qu’il peut proposer aux autres et même les former… utile quand on est micro entrepreneur non ?

D’ailleurs, ont-ils besoin de développeurs, de lever des fonds ?

Thomas vient de mettre sur l’Apple store la première version de son application de Fitness, il y a des bugs, mais déjà des clients sont intéressés par une version premium, car il répond à un besoin différent des autres applications.

Forcément il sait de quoi il parle, c’est sa passion, mais en plus… c’est lui qui l’a développé.

Pour communiquer, il est aidé par Sophie qui maîtrise les réseaux sociaux et l’art de présenter un produit. Elle manque pourtant de méthode dans son travail et les résultats ne sont pas tout de suite au rendez-vous.

Par chance Stéphane dans sa carrière a encadré plusieurs équipes dans l’industrie et fait monter en compétence plusieurs juniors, il sait lui donner les clefs pour qu’elle se concentre sur les résultats plutôt que sur la perfection et ainsi tenir les délais. Grâce à lui les concurrents sont toujours derrière…

Stéphane est d’ailleurs heureux de l’aide que lui apporte Thomas, car il s’est rendu compte que sa formation accélérée pour devenir développeur ne sera pas suffisante pour mener des projets avec ses propres clients. Il a besoin de maîtriser les fondamentaux et de pratique, à deux ils sont plus forts. C’est évident.

Christine quant à elle monte sa micro entreprise et va participer à l’aventure. Elle envisage également de devenir développeuse pour les rejoindre sur le projet. Elle pour se faire sa première expérience sur une application mobile et pourquoi pas ensuite travailler chez un éditeur de logiciel dédié à la gestion de paie.

Cette fois si elle ne saisira pas des chiffres tous les mois, mais pourra créer des outils qui vont simplifier le quotidien des gestionnaires de paie. Elle pourra également augmenter ses revenus avec des participations freelance pour des clients, le choix s’offre à elle !

Christine, Stéphane, Thomas et Sophie grandissent ensemble et développent des compétences multiples… précieuses pour les nouveaux projets qu’ils imaginent avec leurs clients respectifs…

Ils travaillent actuellement sur un projet en commun, fort de cette expérience pourront rebondir sur des portes qui ensuite vont s’ouvrir.

D’ailleurs l’application de Fitness commence à faire parler d’elles, de nouvelles demandent arrivent…

Le fameux sésame du CDI, orné de 8 mois de période d’essais est-il finalement nécessaire ?

Cette histoire est-elle possible ?

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Pensez-vous qu’il est imaginable de créer une proposition de la valeur en réseau et d’en vivre ?

Comment, malgré une crise planétaire, trouver la force de dépasser le “vous n’avez pas d’expérience” en sortie d’école ? 

Comment agir pour ne pas laisser son âge devenir le seul critère de sélection ?

Comment finalement, construire son expérience, son propre réseau et décider de sa réussite ?

Mettez vos réponses en commentaire en bas de l’article, j’y répondrai avec grand plaisir !

Vous l’avez compris, les intelligences multiples dont parle si bien Maud Bailly peuvent devenir votre prochaine façon d’aborder le monde du travail, sans forcément faire partie d’une grande entreprise.

Il existe des scénarios que vous pouvez construire dès aujourd’hui, pour créer vos opportunités et faire tomber les barrières à l’emploi, qu’elles soient liées à l’expérience, l’âge ou autre, qu’importe.

Que diriez-vous si vos résultats et vos revenus étaient aussi liés à votre expertise et votre capacité à travailler avec celle des autres, en réseau ?

Un levier pour augmenter son salaire qui pourrait arriver en France.

Si vous pensez que l’enseignement scolaire n’est pas adapté au nouveau monde qui se dessine  malgré tous les efforts des institutions et des enseignements eux même, ce levier va vous parler.

Loin de moi l’idée d’entrer dans un débat profond, mais force est de constater que souvent :

Le comment est enseigné sans parler du pourquoi

L’enseignement pour être efficace doit être un plaisir, qui doit susciter l’envie pour développer la curiosité. Le tout favorise la mémorisation car l’expérience d’apprentissage restera un bon souvenir.

Mais ce processus a également besoin de sens, de savoir pourquoi.

Prenons le cas de Python et l’enseignement de la programmation. Ce n’est qu’assez récemment (rentrée 2019) que le langage de programmation a été intégré dans les enseignements au lycée.

Les élèves sont face au comment. Le comment programmer en Python.

S’il y a des questions les réponses seront probablement : « parce que le numérique, c’est l’avenir », « parce que beaucoup de traitements IA sont pilotés par le langage python », « parce que les autres font pareil…. »

Vous aussi vous n’en pouvez plus de ces réponses ?

On est en fait sur le “comment” et comme réponse nous avons “parce que”… j’explique d’ailleurs en détails l’importance de ce sujet dans cet article .

Un exemple de pourquoi “concret” qui permet de se projeter peut se trouver à l’étrange.

En Chine par exemple, l’utilisation du langage de programmation Python est une compétence recherchée dans différents postes comme : commerciale, créateur de contenu, comptabilité, analyste financier. Voici des exemples d’offres d’emploi :

Poste : comptable (accounting officier)
Poste : Analyste financier (financial data analyst)

Vous allez me dire que c’est du chinois 😉 Ce sont les images d’offres d’emploi que j’ai demandé suite à une discussion avec l’équipe du site ouichine.com sur l’importance que prend la programmation en dehors de l’écosystème Français (la source est ici).

En Chine, les employés qui ont une compétence en programmation peuvent prétendre à un salaire plus élevé.

Pourquoi ? Parce que l’employeur considère que le collaborateur est plus autonome et plus performant dans l’analyse des données sur lesquelles il travaille.

Il lui est possible d’aller plus loin que de se limiter à Excel et ne fera appel que plus tardivement à des développeurs ou des logiciels coûteux pour effectuer des tâches avancées.

Faire la différence sur le marché, améliorer son employabilité, c’est comprendre le pourquoi et devenir performant dans l’apprentissage du comment.

Et si l’automatisation annoncée n’était pas celle du remplacement des postes des salariés, mais celle d’une partie de votre travail par vous-même pour gagner en efficacité et en employabilité ?

Qui n’a jamais rêvé de se débarrasser des tâches barbantes et répétitives ? 😉

Comment agir pour en tirer tous les bénéfices ?

Vous l’avez compris, l’action est le premier pas vers les opportunités qui se dessinent.

Nous pourrions échanger longtemps pour lister les scénarios qui vont permettre de vivre du métier de développeur.

Grandir avec les autres s’est également s’épanouir. Les échanges avec nos partenaires, nos futurs amis, c’est cela aussi travailler en réseau.

Un sage m’a appris il y a longtemps que dans le monde du travail il existe trois types de relations.

  1. La relation client-fournisseur
  2. Le partenariat
  3. L’amitié

Coder pour changer de vie, c’est avant tout une aventure et une communauté basée sur l’amitié.

C’est une valeur à laquelle je crois profondément. Vous savez maintenant pourquoi mon Intitulé sur LinkedIn est “Ami” 😉

C’est également dans cet esprit que je travaille actuellement sur un nouveau projet qui mettra au service de la communauté bientôt 20 d’expérience.

Pour en savoir plus et agir dès maintenant en participant à ce nouveau projet, inscrivez-vous à la liste

Mise à jour : le projet est actuellement en cours, il se nomme Vivre du Code et plusieurs membres de Coder pour changer de vie ont déjà rejoint le programme !

Actuellement, les inscription sont fermées mais vous pouvez vous inscrire sur la liste d’attente afin d’être parmis les premiers avertis des prochaines ouverture.

Inscrivez-vous à la liste d'attente de Vivre du Code

J’ai hâte de pouvoir vous en dire plus, je travaille dur sur ce sujet car il me tient à cœur.

Je vous retrouve très bientôt et vous remercie d’avoir suivi ce long article, j’espère que vous avez pris autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire.

À bientôt les amis,

Nicolas.

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  1. Merci pour vos articles qui donnent à réfléchir à la trentenaire en reconversion professionnelle que je suis.

    Je me permets de vous faire remarquer que la comparaison avec l'époque des explorations européennes conquérantes est choquante. Ça ne devrait faire rêver personne d'être assimilé aux "ébénistes" des navires du fameux commerce triangulaire.

    1. Bonsoir, je comprends. Il n'est jamais aisé d'illustrer une approche sur internet sans tomber sur l'interprétation de possibles partis pris.

      Vous pouvez constater au travers des autres articles que je suis passionné par l'aéromodélisme, le bricolage et le travail du bois également.

      Ma démarche et le sujet traités seront toujours orientés autour du code. Pas de politique, de religion ou tout autre sujet de société.

      Merci pour votre remarque qu'une fois encore je comprends. Je peux vous affirmer qu'il n'y a pas de mauvaise interprétation possible.

      Nicolas.

      1. Je croyais avoir posté ma réponse la semaine dernière, mais j'ai dû faire une fausse manipulation. Je recommence.

        Vous comparez avec enthousiasme les ébénistes qui ont mis leurs compétences au service de "la conquêtes du nouveau monde" et "des échanges commerciaux" qui en ont découlés, avec les développeurs d'aujourd'hui. Ce n'est pas interpréter ou faire de la politique que de rappeler la réalité derrière ces mots.

        Si vous aviez été passionné de train, j'ose croire qu'il ne vous serait même pas venu à l'esprit d'évoquer le talent et les opportunités des ingénieurs ferroviaires et des cheminots sous le Troisième Reich. 

        Votre point de vue est raciste et vous ne le comprenez pas. 

        1. Bonjour Andréa,

          Je ne souhaite pas ouvrir le débat sur le sujet que vous traitez dans votre commentaire, car le sujet du blog est dédié au code et non à l’histoire.

          Si vous le souhaitez, vous pouvez me contacter par e-mail et nous pouvons même en discuter en visioconférence.

          Cependant, la phrase "Votre point de vue est raciste et vous ne le comprenez pas" n'est tout simplement pas appropriée.

          Merci de garder la mesure des propos tenus ici. Nous pouvons échanger volontiers autour du code et suis disponible pour échanger en privé sur vos questionnements si vous le souhaitez.

          Cependant, je serai dans l'obligation de supprimer les commentaires qui seront de près ou de loin inappropriés.

          Merci pour votre compréhension,

          Nicolas.

  2. Bien le bonjour Nicolas!

    Encore merci pour cet article ! J'ai commence cette aventure de reconversion depuis quelques temps déjà et je me heurte toujours a ces conditions : pas d’expérience et en plus trop âgée pour le numérique , sans parler du faite d’être une femme… J'ai l'impression d’être entrée dans un cercle vicieux et impossible de voir le bout du tunnel !!! Je garde espoir et continue mon apprentissage souvent je suis obligée de me la financer moi-même car je ne rentre pas non plus dans les conditions des demandes de formations financées par l’état … et les employeurs ne veulent pas de personnes a qui faut aussi financer et la formation et le salaire… donc très peu de possibilité de reconversion réussit …. la triste vérité du marche de l'emploi en France ! et le covid n'arrange pas les choses (sourire)… Beaucoup de personnes sont dans ce cas et se voient obligées de revenir a un emploi alimentaire pour subvenir a ses besoins et surtout payer les factures !!!
    C'est sur que l'enseignement a besoin d'un rafraichissement et surtout une mise a jour sans oublier l'enseignement professionnel ou c'est souvent une vraie catastrophe, les formations coulent de partout mais dont le contenu ressemble bizarrement a ce qu'on a vu sur les bancs de l’école… peut-on juste être formé pour un poste determine ? non il faut en parcourir des kilomètres avant de prétendre d’être autonome ….

    1. Bonjour Zora et merci pour votre message.

      L'équation paraît complexe en effet, mais je suis persuadé que la compétence reste la clé, car c'est elle qui va permettre aux entreprises de passer cette crise et se reconstruire.

      Pour aider d'autres personnes dans cette direction, je vous invite à partager cet article, de belles choses sont à venir dans l'aventure de Coder pour changer de vie…

      Belle journée,
      Nicolas.

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